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Par quoi peut-on commencer?   

Cela peut démarrer par des choses toutes bêtes comme la  pandiculation , c'est-à-dire le fait de bâiller tout en étirant tous ces muscles, comme les chats le font si bien. Il suffit de les observer au réveil! Ils ne sautent pas comme nous le faisons en sautant dans la douche. Ils s'étirent, bâillent, se lèvent doucement, prennent leur  temps . Cela libère des  hormones  de bien-être immédiatement dans le cerveau. Voilà une première habitude à adopter le matin.  

D'un point de vue psychologique,  l'instinct animal  ou instinct du chat, c'est de tester les choses et de suivre son mouvement premier, sans se soucier du reste. De notre côté, quand nous avons un choix à faire, nous faisons intervenir quantité de facteurs extérieurs: regard des autres, diktats de la société, sentiment du devoir... Cela nous conduit à faire souvent le mauvais choix et à le regretter ensuite. Il faut se dire "je veux ceci ou cela et je n'ai pas à me justifier". En un mot, retrouver  confiance  dans cette petite voix qui nous guide.  

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Andreas Graefe travaille pour PollyVote , un institut de sondage américain qui, comme la plupart des instituts de sondages, Nike Speed Zoom TR3 Chaussures de Sport Homme Dorado / Negro / Blanco Unvrsty Gold / BlkPht BlWhite
et s'est trompé.

Mais PollyVote a tout de même une technique pour éviter au maximum ce genre d'erreurs. L'institut agrège et pondère les résultats de Mephisto Paco Montana 8951/Clint 12451, Baskets Basses Homme Marron
 de prédiction, que Graefe à détaillées : 

Un traitement inégal des dossiers... et des victimes

Pourquoi la justice classe-t-elle autant de plaintes ? Dans les dossiers classés examinés par Véronique Le Goaziou et ses collègues, les plaignantes étaient dans un état de conscience altérée au moment des faits, souvent à cause de l’alcool. Leur récit est alors très elliptique.  « D’autres étaient en proie à des troubles mentaux ou psychologiques : elles tenaient des propos incohérents et parfois inintelligibles » , ajoute la sociologue. Dans ces conditions, les magistrats ne prennent pas le risque de poursuivre parce qu’ils manquent d’éléments pour établir clairement ce qui s’est passé.  « Le doute profite nécessairement à la personne poursuivie, en raison du principe de la présomption d’innocence » , précise Jacky Coulon. Problème : le manque de cohérence d’un récit, les oublis, les doutes peuvent être des conséquences directes du traumatisme subi.  « La non prise en compte du traumatisme est une vraie difficulté pendant les enquêtes , constate Laure Ignace.  Il me semble inadmissible de s’arrêter au manque d’intelligibilité d’un récit pour classer un dossier. On prend le risque de trier les victimes, entre celles qui savent s’exprimer, utiliser les bons mots, et les autres. »

Pour Emmanuelle Piet, présidente du collectif féministe contre le viol ( CFCV ), le taux important de classements sans suite s’explique aussi par l’indigence des enquêtes de police :  « Les équipe qui cherchent vraiment des éléments susceptibles de prouver qu’il y a eu un viol finissent par les trouver , juge-t-elle.  Certains policiers manquent de formation, certes. Mais surtout, ils sont débordés. Ils ont un nombre élevé d’affaires à traiter, courent après le temps, ont du mal à prendre leurs congés. Ils ont moins le cœur à l’ouvrage. »   « Il existe une grande disparité dans les enquêtes menées avant les classements sans suite,  relève de son côté Véronique Le Goaziou.  Parfois, un gros travail est réalisé, et parfois, c’est très succinct. Cela crée de fortes inégalités entre justiciables. »

Des victimes consentantes ?

Autre raison des classements : le retrait de plainte par les victimes elles-mêmes.  « Il est possible de poursuivre, même si un ou une plaignante se rétracte, surtout s’il y a des victimes mineures , précise Clarisse Taron, du syndicat de la magistrature ( SM ).  Des femmes retirent aussi leur plainte sous la menace de leur agresseur, surtout quand c’est leur conjoint. En même temps, de quel droit va-t-on lancer une procédure si la victime ne le souhaite pas ? »   « L’État doit se manifester en poursuivant les personnes qui ont violé la loi pour rétablir l’ordre public » , estime de son côté Laure Ignace.  « Si elles étaient moins maltraitées, les victimes seraient moins nombreuses à retirer leur plainte , ajoute Emmanuelle Piet.  Imaginez : vous êtes reçue dans un petit bureau inconfortable, bien souvent par des personnes débordées, avec parfois – en plus ! – une phrase qui vous met en garde contre les fausses déclarations. Et vous devez raconter le viol que vous avez subi ? »

Il existe des  « représentations encore tenaces sur l’éventuelle contribution de la victime au viol qu’elle a subi » , confirme Véronique Le Goaziou. Une femme auditionnée parle ainsi du calvaire qu’elle endure depuis des années avec son conjoint : insultes, menaces, coups dans le ventre lorsqu’elle était enceinte... Elle a fait divers séjours à l’hôpital.  « Elle dénonce certaines pratiques sexuelles imposées,  précise Véronique Le Goaziou,  notamment des pénétrations vaginales et anales avec une matraque, lorsqu’elle n’est pas suffisamment obéissante. Au cours d’une audition, un enquêteur lui demande de préciser à nouveau comment son compagnon l’oblige à de telles relations. Elle dit qu’il la frappe. L’enquêteur lui demande alors si elle a l’habitude d’avoir des relations sadomasochistes avec son conjoint. »  Ces suspicions sur les dires des victimes sont une quasi-constante : on leur demande comment elles étaient habillées, si l’agresseur leur plaisait, la manière dont elles ont résisté, voire si elles ont eu un orgasme.

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